L’Histoire Secrète de l’espèce humaine

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Livre de: Michael CREMO et Richard THOMPSON

Edition du Rocher, 2002, Le document qui a bouleversé la Paléontologie.

Michael Cremo est chercheur en histoire et en philosophie des sciences, membre de l’History of Science Society et de l’American Anthropological Association. Richard Thomson est mathématicien, auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles dans ce domaine. Publié en 1993 aux États-Unis, leur livre Forbidden Archéology a fait sensation, provoquant des remous dans le milieu de la paléontologie. L’Histoire secrète de l’espèce humaine, qui en est la version condensée, est déjà traduite en dix langues.

Au cours des deux siècles passés, des chercheurs ont trouvé des os et des artefacts indiquant qu’il existait sur terre, voici plusieurs millions d’années, des populations qui nous ressemblaient étonnamment. Mais l’establishment scientifique à gommé, ignoré ou perdu de vue ces faits extraordinaires. Pourquoi ? Parce qu’ils sont en contradiction avec la thèse qui prévaut aujourd’hui sur les origines de l’humanité, sur laquelle les humains se sont développés au cours des cent mille ans écoulés à partir d’ancêtres à l’aspect plus simiesque.

Fossiles portant de curieuses incisions, pierres taillées anormalement anciennes, objets attestant d’une culture avancée en des temps reculés, restes humains étonnamment modernes retrouvés dans des couches géologiques demeurées intactes pendant des millions d’années… L’histoire secrète de l’espèce humaine remet en pleine lumière ces découvertes dérangeantes, qui n’ont cessé de se confirmer ces dernières années. Déployant un nombre impressionnant de faits convaincants, éclairés par une analyse critique très pertinente, Cremo et Thomson nous mettent au défi de reconsidérer notre conception des origines et de l’identité de l’humanité.

Préface de Graham Hancock

C’est pour moi un honneur et un grand plaisir de préfacer cette version abrégée de Forbidden Archeology. Qu’il me soit permis d’emblée de dire que je considère ce livre comme l’un des plus grands événements intellectuels de la fin du XXe siècle. Il faudra longtemps, bien des années sans doute, pour que les savants les plus conservateurs en viennent à accepter les révélations qu’il contient. Néanmoins, Michael Cremo et Richard Thomson les ont publiés et il n’est plus possible de revenir en arrière. Tôt ou tard, que cela nous plaise ou non, l’espèce humaine devra regarder en face les faits exposés de façon si probante dans les pages qui suivent, et ces faits sont ahurissants.

La thèse centrale de Cremo et Thomson est que le modèle de la Préhistoire humaine, soigneusement élaborée par des générations de chercheurs au cours des deux derniers siècles, est désespérément et complètement faux. Qui plus est, les auteurs ne se proposent pas de le corriger moyennant quelques rafistolages et ajustements. La seule chose qu’on puisse faire avec le modèle existant, c’est le jeter par la fenêtre pour tout recommencer avec l’esprit ouvert et sans plus aucun préjugé.

C’est une position qui rejoint la mienne ; elle est d’ailleurs à la base de mon livre l’Empreinte des dieux, (Pygmalion, 1996).Toutefois, mon propos ne remontait pas au-delà de vingt mille ans et de l’hypothèse qu’une civilisation mondiale très avancées avaient fleuri voici plus de douze mille ans, pour être ensuite anéantis et oubliés dans le grand cataclysme qui mit fin à la dernière période glaciaire.

Dans l’Histoire secrète de l’espèce humaine, Cremo et Thomson vont beaucoup plus loin, repoussant les horizons de notre amnésie n’ont pas de douze ou vingt mille ans, mais de millions d’années dans le passé et démontrant que presque tout ce qu’on nous enseignait sur les origines et l’évolution de notre espèce repose sur la base branlante de l’opinion savante et sur un échantillon très sélectif de résultats de recherche. Les deux auteurs entreprennent alors de remettre les choses à leur place en exhumant tous les autres résultats de recherches qui ont été censurées au cours des deux derniers siècles, non parce qu’ils étaient erronés ou truqués, mais simplement parce qu’ils n’étaient pas conformes à l’opinion qui prévalait dans les universités.

Parmi les découvertes anormales et incongrues rapportées par Cremo et Thomson dans l’Histoire secrète de l’espèce humaine figurent des éléments convaincants qui donnent à penser que la présence sur terre d’humains anatomiquement moderne remonterait non à cent mille ans tout au plus, (la théorie orthodoxe), mais à des millions d’années, et que des objets en métal de conception très élaborées pourraient avoir été utilisé en étant aussi ancien. Ce n’est pas la première fois que des déclarations sensationnelles sont faites à propos d’artefacts trouvées dans des endroits inattendus, mais jamais elle ne s’était appuyée sur des documents aussi probants et irréfutables que ceux présentés par Cremo et Thomson.

En dernière analyse, c’est le soin méticuleux des recherches effectuées par les auteurs et le poids cumulé des faits énoncés dans l’Histoire secrète de l’espèce humaine qui finisse vraiment par nous convaincre. Ce livre, je crois, est en parfaite harmonie avec l’état d’esprit du public qui, aujourd’hui, n’acceptent plus aveuglément les diktats des establishments scientifiques et consent à écouter sans a priori les hérétiques lorsque leurs arguments sont raisonnables et rationnels.

Jamais un plaidoyer pour une révision complète de l’histoire humaine n’a été présenté en terme plus rationnel et plus raisonnable qu’il ne l’est dans ces pages.

Graham HANCOCK,

Devon, Angleterre

janvier 1998

Introduction et remerciements

En 1979, des chercheurs du site tanzanien de Laetoli, en Afrique orientale, ont découvert des empreintes de pieds dans une couche de cendres volcaniques datant de plus de 3,6 millions d’années. Mary Leakey et d’autres assurèrent que ces empreintes étaient impossibles de distinguer de celles d’humains modernes. Pour ces scientifiques, cela voulait simplement dire que nos ancêtres avaient déjà des pieds remarquablement moderne voici 3,6 millions d’années. Mais selon d’autres savants, comme l’anthropologue R.H. Tuttle de l’université de Chicago, les ossements fossiles que l’on sait provenir d’australopithécinés vieux de 3,6 millions d’années montrent que leurs pieds avaient un aspect nettement simien. Ils étaient donc incompatibles avec ces empreintes de Laetoli. Dans un article paru dans le numéro de mars 1990 de la revue Natural History, Tuttle a reconnu que « nous restons face à une sorte de mystère ». Il semble donc permis d’envisager une possibilité que ni Tuttle ni Mary Leakey n’ont mentionné, à savoir qu’il existait voici 3,6 millions d’années en Afrique orientale des créatures dont les corps humains anatomiquement modernes correspondaient à leurs pieds humains anatomiquement modernes. Peut-être ont-elles coexisté avec des créatures d’allure plus simienne. C’est là une hypothèse archéologique, si intéressante soit-elle, que la conception actuelle de l’évolution humaine interdit.

Cependant, de 1984 à 1992, avec l’aide de notre assistant de recherche Stephen Bernarth, Richard Thomson et moi-même avons amassé un vaste ensemble de témoignages qui remettent en question les théories actuelles sur l’évolution humaine. Certains de ces éléments, comme les empreintes de Laetoli, sont assez récents, mais la plupart d’entre eux ont été rapportés par des savants du XIXe et du début du XXe siècle.

On pourrait être tenté de supposer, sans même porter attention à ces témoignages plus anciens, qu’ils ont été écartés depuis longtemps par d’autres scientifiques pour d’excellentes raisons. Richard et moi avons envisagé assez sérieusement cette possibilité. Mais nous sommes parvenus à la conclusion que la qualité de ces éléments controversés n’est ni meilleur ni pire que celle des preuves supposées incontestables généralement cités en faveur des théories actuelles sur l’évolution humaine.

Dans la première partie de l’Histoire secrète de l’espèce humaine, nous examinerons de près l’énorme quantité de témoignages controversés qui contredisent les idées prévalant aujourd’hui sur l’évolution. Nous verrons en détail comment ces éléments ont été systématiquement supprimés, ignorés, oubliés, alors même qu’ils étaient qualitativement (et quantitativement) équivalant à ceux qui allaient dans le sens des thèses acceptées de nos jours sur les origines humaines. Quand nous parlons de la suppression de ces témoignages, nous n’évoquons pas une conspiration de scientifiques fomentant des dessins sataniques pour tromper le public. Nous pensons plutôt à un processus social continu de filtrage des connaissances qui semblent parfaitement inoffensives mais possèdent un effet cumulatif considérable. Certains faits ont purement et simplement disparu de façon totalement injustifiable selon nous.

Ce mécanisme de suppression des données se mit en place depuis longtemps déjà. En 1880, un géologue employé par l’État de Californie, J.D. Whitney, a publié un long rapport sur des outils de pierre assez élaborés, découverts dans les mines d’or californienne. Ces objets, notamment des pointes de sagaies, des mortiers et des pilons de pierre, avait été trouvé au fond de puits de mine, sous d’épaisses couches de laves intactes, datant des formations géologiques vieilles de 9 millions à plus de 55 millions d’années. William Holmes, de la Smithsonian Institution, l’un des détracteurs les plus virulents des découvertes californiennes, a écrit : « si le professeur Whitney avait eu pleinement connaissance de l’histoire de l’évolution humaine telle qu’elle est comprise aujourd’hui, peut-être aurait-il hésité avant de publier ses conclusions (à savoir qu’il existait des humains en Amérique du Nord à des époques très reculées), nonobstant l’imposante série de témoignages qu’il avait sous les yeux. » Autrement dit, si les faits ne cadrent pas avec la théorie en vigueur, ils doivent être rejetés, tout autant qu’ils sont.

Cet exemple corrobore le premier argument que nous nous sommes efforcés d’avancer dans l’Histoire secrète de l’espèce humaine : il existe dans la communauté scientifique un filtre des connaissances qui ne laissent pas passer des éléments dérangeants. Ce processus de filtrage fonctionne depuis plus d’un siècle et a perduré jusqu’à nos jours. À côté du mécanisme général de filtrage des connaissances, il semble aussi qu’il y ait des cas de suppression plus directe.

Au début des années 1950, Thomas Lee, du Muséum national du Canada, a découvert des outils de pierre perfectionnée dans des dépôts glaciaires à Sheguiandah, sur l’île Manitoulin, au nord du lac Huron. Le géologue John Sanford de la Wayne State University estimait que les plus anciens des outils de Sheguiandah étaient vieux d’au moins 60 000 ans et pourrait même dater de 125 000 ans. Pour les tenants des thèses officielles sur la préhistoire nord-américaine, ces chiffres étaient inacceptables. Les humains sont censés être venus de Sibérie en Amérique du Nord voici environ 12 000 ans.

Thomas Lee écrit : « le découvreur du site (Lee) a été chassé de son poste dans la fonction publique pour se retrouver longtemps sans emploi ; les possibilités de publications ont toutes été coupées, les faits ont été dénaturés par plusieurs auteurs influents (…) ; les tonnes d’artefacts ont disparu dans les caisses du Musée national du Canada ; pour avoir refusé de renvoyer le découvreur, le directeur du Musée national, qui avait proposé de faire publier une monographie sur le site, a lui-même été licencié et poussé à l’exil ; les pressions officielles ont été exercées pour récupérer les six malheureux spécimens de Sheguiandah qui n’avait pas été accaparés et le site a été transformé en station touristique (…). Sheguiandah aurait contraint les mandarins à l’ aveu embarrassant de leur ignorance. Il aurait fallu à écrire presque tous les ouvrages sur la question. Sheguiandah devait être tué. On l’a tué. »

Dans la seconde partie de l’Histoire secrète de l’espèce humaine, nous passons en revue l’ensemble des découvertes reconnues que l’on invoque généralement à l’appui des idées aujourd’hui dominantes sur l’évolution humaine. Nous nous intéressons plus particulièrement à l’australopithèque. La plupart des anthropologues le considèrent comme un ancêtre de l’homme avec une tête simienne, un corps d’aspect humain, avec une posture une démarche caractérisée par une bipédie de type humain. Mais d’autres chercheurs ont plaidé de manière fort convaincante pour une vision radicalement différente de l’australopithèque. Selon eux, les australopithécinés étaient des créatures très proches du singe, partiellement arboricole, sans aucun lien direct avec la ligne évolutive de l’homme.

Nous envisageons aussi dans cette seconde partie la coexistence possible d’hominidés primitifs et d’humains anatomiquement modernes dont seulement dans un lointain passé, mais aussi dans le présent. Au cours du siècle écoulé, des savants ont accumulé des témoignages qui donnent à penser que des créatures d’aspect humain ressemblant au gigantopithèque, à l’australopithèque, à l’Homo erectus et aux Néandertaliens vivants encore dans diverses régions sauvages du monde. En Amérique du Nord, on les appelle Sasquatch. En Asie centrale, ce sont les Almas. En Afrique, en Chine, en Asie du Sud-est, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, ces créatures sont connues sous d’autres noms. Certains chercheurs les désignent tous sous le vocable général « d’hommes sauvages ». Des scientifiques et des médecins ont rapporté avoir vu des hommes sauvages vivant ou mort ainsi que des empreintes de pieds. Ils ont aussi recensé des milliers de témoignages de gens ordinaires qui assurent avoir vu des hommes sauvages, de même que des récits similaires retrouvés dans les archives historiques.

Certains pourraient se demander pourquoi, à moins d’avoir quelque intention inavouée, nous avons voulu publier un livre comme l’Histoire de l’espèce humaine. Il y a bien une attention derrière cet ouvrage, en effet.

Richard Thomson et moi-même sommes membres du Bhaktivedanta Institute, une branche de la Société Internationale pour la Conscience de Krishna qui étudie les relations entre la science moderne et la vision du monde exprimée dans la littérature védique indienne. Nous avons tiré de la littérature védique l’idée que l’espèce humaine est très ancienne. Afin de nous lancer dans des recherches systématiques sur la littérature scientifique existante relative aux origines de l’humanité, nous avons exprimé cette idée védique sous la forme d’une théorie qui suppose la coexistence de diverses créatures d’aspect humain est simien durant de longues périodes de temps.

Le fait que notre perspective théorique soit tirée de la littérature védique ne devrait pas pour autant la disqualifier. Le choix d’une théorie peut provenir de nombreuses sources : une inspiration privée, des théories antérieures, la suggestion d’un ami, un film, etc. Ce qui importe réellement, ce n’est pas la source d’une théorie, mais sa capacité à rendre compte des observations.

Il ne nous est pas possible, faute de place, de développer dans cet ouvrage nos idées sur une éventuelle solution de remplacement à la conception actuelle des origines de l’humanité. Nous comptons publier un autre ouvrage qui mettra en rapport les résultats de nos recherches en ce domaine et nos sources védiques.

Je voudrais à présent dire quelques mots de ma collaboration avec Richard Thomson. Richard est un scientifique de formation, un mathématicien dont les divers articles et ouvrages consacrés notamment à la biologie mathématique, à la détection à distance par satellite, à la géologie et la physique ont retenu l’attention de ses confrères. Pour ma part, je ne suis pas un scientifique. Depuis 1977, je m’occupe en tant qu’auteur et directeur de la publication des livres et magazines publiés par le Bhaktivedanta Book Trust.

En 1984, Richard a chargé son assistant Stephen Bernarth de rassembler du matériel sur les origines de l’humanité et son ancienneté. En 1986, il m’a demandé de voir si l’on pouvait faire un livre de ce matériel.

En parcourant les documents que m’avait remis Stephen, j’ai été frappé par le très petit nombre de publications scientifiques entre 1859, date où Darwin fit paraître L’Origine des espèces, et 1894, quand les recherches de Dubois sur l’homme de Java furent portées à la connaissance du public. Intrigué, j’ai demandé à Stephen de me procurer quelques ouvrages d’anthropologie de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Dans ses livres, dont une des premières éditions des Hommes fossiles de Marcellin Boule, j’ai trouvé des comptes-rendus très critiques à l’égard de nombreux rapports de recherche datant de la période en question. En compulsant les notes de bas de page, nous avons pu exhumer quelques-uns de ces rapports. Publiés par des chercheurs du XIXe siècle, la plupart d’entre eux décrivaient des os incisées, des outils de pierre et des ossements anatomiquement modernes découverts dans des couches géologiques étonnamment anciennes. Ce rapport était d’excellente qualité, répondant à bon nombre d’objections possibles. C’est ce qui m’incita à me livrer à une recherche plus systématique.

Il nous a fallu trois années de plus pour explorer ces témoignages documentaires enfouis. Nous avons mis la main, Stephen Bernarth et moi-même, sur des journaux et des comptes-rendus de conférences du monde entier, parfois très rares, et nous les avons traduits ensemble. La rédaction du manuscrit à partir de ce matériel nous a demandé encore deux années. Tout au long de cette période de recherche et d’écriture, j’ai eu avec Richard des conversations presque quotidiennes sur la signification de ces documents et sur la meilleure façon de les présenter.

Stephen a obtenu la plus grande partie de la matière du chapitre 6 auprès de Ron Calais, qui nous a aimablement fait parvenir de nombreuses photocopies de rapports originaux provenant de ses archives personnelles. Virginia Steen-McIntyre a eu la gentillesse de nous communiquer ses correspondants sur l’adaptation du site de Hueyatlaco, au Mexique. Nous avons eu aussi des discussions très intéressantes sur les outils de pierre avec Ruth Simpson du Muséum du comté de San Bernardino et sur les marques de dents de requin avec Thomas Deméré du Muséum d’histoire naturelle de San Diego.

Ce livre n’aurait pas vu le jour sans les nombreux services rendus par Christopher Beetle, diplômé en informatique de la Brown University, qui a rejoint le Bhaktivedanta Institute à San Diego à 1988.

Nous voudrions, Richard et moi remercier tout particulièrement les membres passés et présents du conseil d’administration internationales du Bhaktivedanta Book Trust, pour le soutien généreux qu’ils ont apporté aux recherches, à l’écriture et à la publication de ce livre.

Enfin, nous invitons les lecteurs à porter à notre attention tout autre élément qui pourrait nous intéresser, en vue notamment d’un ajout aux prochaines éditions de cet ouvrage. Ils peuvent nous adresser leur courrier aux bons soins de Govardhan Hill Publishing, P.O. Box 52, Badger, C.A 93603.

Michael. A. CREMO

Pacific Beach, Californie

26 mars 1994

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Une réponse à “L’Histoire Secrète de l’espèce humaine”

  1. [...] Secrète de l’espèce humaine Posted by Équipe Signes des Temps on July 25, 2010 Vedicsanga, 26 octobre [...]

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